in libro veritas

06 septembre 2011

DRÔLE D'HISTOIRE

LUI est allongé sur le dos dans leur lit, les yeux clos, quand ELLE s'approche, toute frémissante d'envie.

Il lui a dit qu’il ressentait le besoin d’une sieste, ayant trop peu dormi la nuit dernière.

A part un boxer, il est nu sur le drap et son buste se soulève lentement au rythme de sa respiration.

Elle ne peut résister au désir de glisser la main sous le boxer et de passer ses doits sur ce léger duvet, en l'effleurant à peine.

La respiration reste la même ; il doit vraiment dormir.

La main continue son chemin et va titiller un téton. ELLE est un peu surprise de le sentir dressé et dur; un passage sur l'autre sein confirme l'érection, mais aucun signe n'indique son éveil.

Elle descend maintenant sur le ventre sans appuyer sur l'abdomen qui continue de se gonfler et de se dégonfler régulièrement et elle arrive aux doux poils du pubis.

Elle n'aimerait pas qu'il épile cette partie de son corps qu'elle trouve si agréable à caresser ainsi.

Pendant qu'elle est plongée dans cette réflexion, ELLE sent un mouvement brusque contre le dos de sa main...

Le sexe de son amant n'attend qu'une chose, c'est qu'ELLE vienne le toucher. Elle commence simplement par une caresse du bout des doigts.

Elle effleure le sexe sur toute sa longueur, et sent aussitôt la queue sursauter, tressauter de plaisir.

Est-ce le désir que sa sorcière le caresse ou est-ce un reflexe de sa queue ressentant l’envie de pipi ?

Elle la parcourt du bout des doigts le long de la hampe puis dirige sa main vers les couilles et effleure les testicules,les prend dans sa paume une seconde et reprend la course de ses doigts vers le haut du sexe. 

Ses doigts arrivent vers le gland qu' ELLE décalotte avec douceur.

Elle sent à la base du gland le petit repli de peau, elle titille la chair ici et elle voit, à ses soupirs, que c'est délicieux.

Elle effleure le frein qui est tendu au maximum tellement elle le fait bander maintenant.

Avant de continuer ELLE porte ses doigts à la bouche, les lèche pour que leur caresse soit plus douce quand ils se retrouvent sur le gland très sensible.

ELLE l'effleure avec une grande délicatesse et sent qu'il est bien lubrifié maintenant...

Il a gardé les yeux fermés…est-ce pour mieux vivre ses sensations ? Est-ce pour ne pas croiser son regard provocant ?

Elle se sourit en se demandant s’il a deviné l’envie qui la tenaille… le retourner prestement et doucement…

Elle est quasi certaine qu’il aimerait, là, maintenant, qu’elle le retourne,

Lui permettant ainsi de contempler ses fesses, …c’est elle qui ferme alors les yeux,

Se léchant les lèvres, ressentant subitement l’envie irrépressible de renifler son cul d’homme,

Juste  au réveil, avec toutes ses senteurs accumulées…

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Si belle missive... MERCI !

" Puisqu'ainsi vous me demandez,
Me débusquez,
Puisqu'il en faut, des rêves et de l'esprit,
Puisqu'il en faut des « je » dans le désir,
De jeux dans ces jeux 
Puisqu'ainsi, je suis !
Ainsi, je crie.
Je me délivre et vous prie,
Je ne sais quoi, mais juste
De me laisser vers vous aller,
Comme si je me jetais dans un précipice de douceur,
Et que vous me rattrapiez.
Si je perds l'équilibre,
Me guidant là ou j'ai envie,
Sans oser vraiment,
Alors qu'être chienne,
Au fond, ne me dérange pas,
Au contraire, je m'en réjouis,
Car être chienne, c'est mordre l'amour
Là ou il coule,
Entre les seins jusqu'au ventre,
Dans le ventre à mon regard,
De mon regard à mon entrecuisses,
Qui se libère, qui crie,
Qui appelle à se faire éveiller de baisers,
Là, tout doux,
Et puis avec fougue
Une langue savoureuse et gourmande
Chercherait à me pénétrer,
Me faire jouir,
Car j'aime jouir,
De cette sorte ou d'une autre,
En vous tenant la tête,
Et vous ramenant encore à ma bouche,
Pour boire mon arôme,
Mélangée de ma bouche à la votre,
Et j'ai envie de vous,
Là, comme une folle,
Juste une main entre mes cuisses,
A penser que cela est un bel apéritif,
Tout minuscule,
Mais toute chose petite,
Grandit toujours...

Puisqu’ainsi vous ne le demandez pas,

Me refusez de me guider là où j’ai envie,

Chienne au creux de vos secrets,

Je m’avance, contre vous, pas à pas,

Comme si je me noyais dans un lac de langueur,

Ma langue audacieuse découvrant vos saveurs

Que je débusque, qui se libèrent,

De cette sorte ou d’une autre,

Mes petites mains tenant vos rondeurs

Car j’aime jouir de vous,

En vous faisant, par votre cul, jouir indiciblement."

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03 septembre 2011

Désirs ? Fantasmes ?

Tu l’as rêvée, fantasmée,
Par procuration, vécue, racontée
De certains écrits, tu en as fait la clef
De tes envies avec moi, un palier.

Sans jamais vraiment la mettre en mots précisés,
De façon indirecte, je te l’ai écrit, suggéré,
Comprenant à mi- mots, tu te disais disposée
Et petit à petit, tu t’es sentie glisser …exaltée !

Et c’est en pleine lumière que je me suis décidé :
Offrir à ton derrière, cette rare félicité
De ma force tranquille, te catapulter
De tes fantasmes à  TA réalité.

Sans te laisser le choix, les mains tenues,
Les miennes s’abattant sans retenue
Je me suis plu au jeu incongru
Avec force, de te claquer le cul

Des questions que, dans l’oreille, je t’ai posées
Tu n’as pu que me répondre …mouillée
Et avec ma façon de si bien te faire frissonner,
« La première mais pas la dernière.. t’ai-je murmuré

Des prochaines, tes fesses seront marquées
De mes doigts, des traces bien calquées
De tes envies et de mes mains,  puisque tu as aimé
Naîtront je te le promets, de bien belles fessées »

De tes envies aux miennes, conjuguées,
Quand ton ventre m’a dit, ce que de moi, il a aimé,
Que ton corps a pour moi, mille et une voluptés, 
Tu attends de pouvoir me donner plus que jamais !

De tes fantasmes inavoués à tes envies désirées,

Tu espères et redoutes ma douce perversité,

Tu coules de t’imaginer être d’une main claquée

Qu'il ose ?

De ça, elle n'a de doutes ....

Il osera .. 

Elle viendra, la peur au ventre, de cette peur de l'inconnu qu'il est ...

De ce qu'il propose ...

De ce qu'il osera en dépit de tout et surtout ...D'elle  

Et elle mouillera car déjà d'y penser, elle est troublée ...

Oh oui ! Elle sait qu'il osera !

Tout mais quoi exactement ...Elle ne sait ....

Simplement qu'elle le laissera faire

Aurait elle le choix ? Bien sur que non !

Et ça, elle le sait déjà !



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13 août 2011

TELLEMENT FEMME...

Être ou ne pas être…

Simple question vaste réponse…

Est-ce un mal nouveau ? Est-ce un état de mal ?

Vouloir oui.. Encore une question ?

Que veut-elle ? Que désire-elle ?

Et puis, désire-t-elle autre chose que ce qu’elle a ?

Qu’espère-t-elle vraiment ?

Ses besoins oui… qui s’en est soucié vraiment ? À part elle ?

Peu de monde oui.. Peu… !

C’est ce qui fait ce qu’elle est.

C’est ce qui l’a rendue comme elle est !

La solitude de son âme.

Non elle n’est pas un cul ! Elle a un cul, il fait partie d’un tout !

Oui, elle aime savoir que son cul attire ! Même qu’elle cherche à attirer par son cul !

Que l’on pense à elle est son besoin primaire. C’est même un manque, le manque de sa vie !

Elle aime le cul, de plus en plus d’ailleurs.

Le désir de l’autre la transporte. Le désir de l’autre la pousse à la transe.

Un état intense de force et de beauté.

Être désirée et le voir, le sentir, le palper.

S’offrir aux émotions par les émotions

Atteindre un plaisir intense et partager. Partager un moment en osmose

Par et pour le regard de l’autre, le désir de l’autre

Le désir d’un tout, le désir partout, le désir pour tout.

Puer d’esprit ? Non surement pas !

Pure par essence ? Peut-être, elle ne saurait le dire ?

C’est vrai… elle ne manque pas de sens.

Tous les sens l’intriguent.Tous les sens lui vont

Sens et contre sens. Sens et essence.

Essence de vie, force de vie, passion de vie !

Ses sens en éveil et elle perd ses sens !

La danse commence là ou ses sens se rencontrent.

Touchez son esprit et elle donne son cœur

Touchez son cœur et elle offre son corps

Prenez son corps et elle vous transporte hors du temps.

Elle est sensation, elle est émotion, elle est force de vie.

Loin de la beauté, mais si sensuelle…

Loin de l’image, mais si intérieur…

Être et ne pas être.

Vouloir et ne pas vouloir.

Pouvoir et ne pas pouvoir.

Aller et se retenir.

Prendre et se lâcher.

Se relâcher à la vie.

Absorber les instants.

S’imprégner entièrement

Sentir, ressentir.

Aimer à la folie, chaque moment, chaque être, chaque émotion.

Donner corps et âme, se donner corps et âme.

Passion de l’entier, force de l’entier, puissance de l’entier

Chaleur transmise, essence transmise, recevoir de l’autre

Vagues, frissons, diffusions, explosion…

L’oubli de soi, pure sensation

L’au-delà de l’ensemble.

Fusion charnelle, fusion du monde.

Oui ! Femme terriblement femme

À SENS ET CONTRE-SENS

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d'amour et d'eau fraîche ?

 

Vivre d’art et d’amour pourrait être l’un de ses rêves, mais de nos jours il bien difficile de le réaliser.

Amoureuse est tout de même l’un de ses états favoris, oui, c’est une éternelle amoureuse, sans aucun doute. Qui le sait ? Son ange le sait !

Elle et Elle, Elle et Lui, aile de son ange qui la poursuit. Elle sous son aile, Elle est à Lui.

Trouver celui qui, de sa force, puisse la prendre dans le sens propre comme au figuré, celui qui réussira à la capturer et la transformer en une divine déesse du plaisir inavoué.

Lui ! Il est là, qui, de ses mots enflamme son âme, mettant le feu à son corps, la transformant par là-même en une déesse maléfique.

Des mots divinement puissants transformant son antre en une fontaine d’eau claire et désaltérante à celui qui, par chance, pourra en boire.

Elle sent l’envoûtement, elle se débat percevant les maux dans son ventre, elle cherche à fuir ses peurs, ses angoisses, attirée par les frissons de l’inconnu,

ligotée à une barre tendue, chaude et puissante, transportée dans un mouvement inconscient, elle se débat dans ses rêves imaginés à la lecture des mots envoyés. 

Écrire, répondre de ses propres mots à ses échanges journaliers.

Permettre à son esprit tourmenté d’évacuer ses maux de désirs contenus, rendre son pareil à cet homme inconnu et pourtant si intime.

Enflammer à son tour un esprit relié à son vit, ressentir elle aussi le plaisir du maniement des mots,savoir que le renflement de son désirs se manifeste à la lecture de ses écrits.

Divulguer ses secrets enfouis, un à un dans une lenteur recherchée ; aller et venir, provoquer le frottement nécessaire à la montée du plaisir.

Plaisir o combien convoité par le tréfonds de ses entrailles. Plaisirs cachés, jamais dévoilés.

Passer les mains sur son corps, caressant les pointes de ses seins érigées.

Soulager de ses doigts habiles sa fleur offerte à cet homme si présent et pourtant absent.

Va-t-elle enfin le trouver celui, qui réussira là ou personne encore n’a su pénétrer,deviendra-t-il ce maître qu’elle attend depuis si longtemps.

Va-t-elle enfin apprendre à se laisser porter dans une domination acceptée.

Elle se sait devinée, observée, elle connaît ses appétences, sauront-ils se complaire et se donner au-delà d’eux-mêmes…dans tous les cas, elle va essayer !


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27 juin 2011

QUI EST-IL? QUI HAIT-ELLE?

Les sensations sont là, impérieuses, irrésistibles, tyranniques, voluptueuses, douloureuses.

Les mots ont du mal à suivre ; s'il leur arrive d'affleurer à la mémoire, ils restent collés sur le bord de la langue, et refusent de sortir.

Les mots, parfois, ont peur et on ne sait trop de quoi ni pourquoi. Les mots, parfois, font peur et il arrive qu’on aime cette peur.Telle l'insaisissable ligne d'horizon, les mots  s'échappent.

Et voilà que lui, il les sort, ces mots, comme un magicien extrairait d'un chapeau des objets qu'il a fait disparaître quelques minutes avant. Comme par magie, en fièvre, en ferveur

son corps submergé de chaleur par sa verge,
échauffée par un frottement de sa bouche en chaleur,
remplie de volupté en gourmandise, pleine de verve
se dévoilant avec satisfaction toute son intimité, tout est à lui
avec euphorie son sexe se dilate de partout,
vouloir être pénétrée, tout ressentir, former un tout
se laisser conjuguer, s'introduire rentrer en elle
submergée par ces mouvements en pression,
noyée dans le bien être, un bonheur en dilatation
sombrer dans l'inconscience de la jouissance,
un régal par un organe génital en puissance,
demander à être introduite au maximum,
sa verge se glissera le long de son rectum,
sentir monter en elle le plaisir, jouir de cette pénétration
par saccades, son pénis la remplit en éjections

Il est nu devant elle, découverte de sa verge
surprise inattendue de la voir si raide et si gonflée
frottement en promenade comme le long d'une berge,
des sensations déclenchées par elle, vouloir le posséder
prendre du plaisir à la regarder, la toucher, découvrir
son âme d'aventurière, la curiosité de la lui offrir,
ses mains la prennent et se mettent doucement en mouvement,
la tendant vers sa bouche, demandant son consentement,
ses doigts habiles en contact le long de ses jambes,
sa sensualité s'embrase et s'enflamme,
son corps en fièvre en feu attend et flambe,
un écoulement sortant de son vagin,
en mouvements alternatifs combler sa faim, 
elle se nourrit de son appétit, son clitoris en érection
soudain sentir une chaude sensation son sexe éjaculant…

Elle rêvait toute éveillée de sentir ses couilles battre son cul quand il la possèderait,

Elle se voulait sorcière, se voyant prendre son cul de la vigueur de sa langue…

Avant de disparaître, elle lui écrivit un mot, de jolis mots, avant de s’envoler avec ses maux :

« Vous êtes une équation dont je découvre chaque jour une inconnue nouvelle ; un labyrinthe où je me perds ; un quizz sans réponse ; un jeu des 7 erreurs aux 7000 erreurs ;

le rouge qui réchauffe et le rouge qui blesse ; la ligne d'horizon qui s'enfuie au fur et  mesure que j'avance ;

les pièges dans lesquels je tombe infailliblement ; les yeux de braise et la voix de velours ;

la carte cachée et le coup de théâtre ; l'énigme insoluble ; le polar dont le coupable est l'écrivain ; une langue d'autant plus étrangère qu'elle devient familière ; vous êtes : "les jeux sont faits"

Ou je suis envoûtée, ou je perds la tête. Ou les deux à la fois. Ou je ne sais plus.

En chimiste diabolique, vous m'avez, jour à après jour, précipitée en me chauffant à blanc.

Mon corps lutte pour ne pas tomber, ma tête n'est que bousculade, je vis au bord d'un précipice. »

audace

 

 

 

 

 

 

 

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12 juin 2011

Palestina, ouvrage essentiel

À une époque où il est de bon ton de remettre constamment en question la légitimité juive en Israël, la découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit au XVIIe siècle, apporte un nouvel éclairage de la plus haute importance.

“Voyage en Palestine“, est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais.

Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : “Monumentis Veteribus Illustrata”, édité en 1714 aux Editions Brodelet.

Cette belle histoire commence de façon quasi anecdotique, dans un rayon d’une librairie de Budapest, qui renferme des antiquités littéraires, dont une partie concerne le judaïsme :

d’anciennes reliques usées par le temps, mais de grande valeur historique (et monétaire), parfois manuscrites, probablement dérobées, issues d’anciennes synagogues.

Cette pièce peut aujourd’hui être consultée à l’Université de Haïfa.

L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues, hébraïque, arabe et grecque (ancien).

En 1695, Relandi (ou Reland) est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique :

recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte du Tanakh (Bible) ou de la Michna, dans leur appellation originelle.

A chaque fois, Reland y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Reland y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.

Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée :

d’abord, une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée.

La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza).

Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante des Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.

Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :

• Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe • La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain

• Pratiquement aucune ville qui possède aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.

• Aucune trace dans les recherches de Reland de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)

• En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”), Hévron s’appelle … Hévron et Méarat Hamahpéla (Caveau des Patriarches) : Al Halil, du nom donné à Avraham Avinou en arabe.

• La plupart des villes étaient composées des Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 samaritains

• A. Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 chrétiens.

• À Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens.

• Reland n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.

• A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif).

Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région. • Tibériade et Safed étaient des localités juives.

On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.

• Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : dix familles.

L’une des conclusions qui découle de ces recherches est la contradiction définitive et rédhibitoire apportée aux arguments arabes, à savoir l’affirmation d’une légitimité palestinienne ou même d’un “peuple palestinien”.

On en veut pour preuve le fait même qu’un nom latin, celui de “Palestine”, ait été repris à son compte par le camp arabe…

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11 juin 2011

Prière d'une femme ...

"Prends les menottes

Attache-moi à quelque chose, n'importe quoi

La tête du lit, tiens,tout de suite.

Si je me plains, si je fais la mauvaise fille

Prends le bâillon,enfonce-le moi dans la bouche,

Attache-le bien serré ,oblige-moi à le porter

Jusqu'à ce que je sois aveuglée de larmes.

Je serai gentille

Je serai obéissante

Sinon, prends le fouet

Corrige-moi si je le mérite

La fessée, la badine, le martinet

J apprendrai ma leçon

Je te le jure.

Pourquoi fais-tu tant de manières ?

Je te le demande poliment.

Bande-moi les yeux

Que je me perde

Que je m abandonne

Embrasse-moi

Profondément

Lentement

Je veux s entir ta langue me fouiller

Regarde-moi trembler

Comme une fillette perdue dans la cour des grands

Mets ta main entre mes cuisses

Appuie fermement

Ne vois-tu pas que je brûle ?

Tu me veux , non ?

Tu me veux nue ?

Déshabille-moi !

Arrache mes vêtements !

Mets ton doigt entre mes fesses

Enfonce le plus loin encore

Ne vois-tu pas que je brûle

Quand ton doigt m'encule ?

Tu me veux, non ?

Tu me veux Salope ?

Eduque-moi ...Dresse-moi !

Arrache mes pudeurs !

Je serai ta chose

Je suis ta geïsha

Fais de moi ton sujet, ta servante

Assujettis-moi

Fais-moi vibrer

Fais-moi chavirer

Fais-moi délirer. "

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26 mai 2011

OSER...SUPPOSER...

Oser les gestes.

Oser les mots.

Les regards et les mots.

Jouer avec nous…

Mettre en musique nos mots,

En gestes, nos envies,

En chant infini,

Toutes nos folies.

IL est entré.

Elle, sur le lit. A genoux, lui tournant le dos.

Elle le sent approcher.

Sa jupe retroussée. Fesses offertes.

Elle a délicieusement peur car il ne parle pas.

Simplement le bruit de la porte.

Parle. Elle supplie en elle-même.

Elle cache mon visage contre l'oreiller.

Elle a honte. Honte de ce qu'il peut voir.

Honte d'être ainsi, livrée.

Mais en même temps, merveilleusement excitée qu'il puisse la regarder, ainsi.

Combien de temps va-t-il attendre avant de lui adresser la parole.

Qu'il dise n'importe quoi mais qu'il parle.

Qu'il la traite de salope.

Qu'il lui dise qu’elle encore désobéi, s'il veut.

Qu’elle n’a pas encore compris ce qu'il voulait.

Qu’elle mérite d'être punie. Tendrement.

A cette pensée, son ventre se tord.

Déjà, en elle, une idée de vengeance.

Ne pas lui montrer qu’elle a peur.

Ne pas réagir à son premier attouchement.

Et surtout ne pas crier. Ne pas montrer le moindre plaisir.

Et là, elle sent que s'il savait ce qu’elle je pense, il rirait d’elle.

Et là, quelque chose se révolte en elle.

« Non, il ne m'aura pas complètement » se dit-elle.

Une partie de moi sera encore à elle. Ou plutôt pas encore à lui.

Elle aime jouer. Mais feindre ? Jusqu'à quel point ?

Et pourtant elle aimerait tant qu'il la désire.

Qu'il désire aussi qu’elle lui tienne tête.

Qu'une partie d’elle se rebelle encore.

Surtout au moment où il croit qu'il connaît tout d’elle.

Mais elle espère avoir toujours une « inconnue » qu’il aimera « résoudre » en elle.

Elle veut garder un peu de mystère.

C'est sa prière.

Sa prière de sorcière autant que son désir de catin.

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22 mai 2011

POUR "ELLE" ... LE PLUS DIFFICILE...

"ELLE" ... C'EST UNE FEMME... ELLE, à tire d'ailes... LA FEMME EST "ELLE"

Le plus difficile

Est de dire

Que rien ne la retient

A part elle-même,

Qui part et qui revient

Dans sa solitude..

 

Le plus difficile

Est ce qu'il va comprendre,

Cette solitude,

Est ce qu'il va l'apprivoiser

Dans cette solitude ?

Est ce qu'il va lui faire l'amour

A elle et sa solitude ?

 

Car elle sait que la solitude

Est dans ses veines

Et que pour être reine

Dans des bras

Ou pute ou belle ou juste

Elle,

Il lui faudra embrasser

Cette solitude,

De son antre à sa gorge

De ses seins à son esprit

Torturé

Mais libre...

 

Le pourra-t-il seulement,

Juste l'effleurer,

La posséder

Et la déposséder

Lorsqu'il le sentira,

Sans qu'elle n'ait rien à dire

Rien à faire comme signe ?

 

Le plus difficile ce n'est pas

de quitter sa propre solitude

Mais d'y arriver à y pénétrer

En la pénétrant elle

Sans lui montrer qu'elle peut s'en passer...

 

Juste lui faire ressentir.

Et ça, y arrivera-t-il ?

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